Un Swap Scandinavia ! (et résultats du concours)

Un Swap Scandinavia est organisé par Isleene ! J’avais décidé de freiner les swaps, mais c’était sans compter avec ce thème de rêve. Avis aux amoureux de l’Europe du Nord, des fjords, des rennes, et tout spécialement de la littérature scandinave… inscription jusqu’au 31 juillet, toutes les infos et renseignements ici.

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C’est également l’heure des résultats du concours organisé à l’occasion du deminiversaire de ce blog ! Voici le podium des billets les plus visités, dans l’ordre : Sukkwan Island, 3e avec 211 visites (au jour du concours : eh oui, ce billet est trop récent pour avoir fait exploser les compteurs !), La lamentation du prépuce, 2e avec 279 visites, et enfin, Orages Ordinaires, 1er avec 288 visites ! Ce titre vient juste de sortir en France, ce billet est le plus anciens des trois et fût un temps recensé par Alapage, ceci expliquant certainement cela…

Vous avez été très nombreux à participer et je en vous remercie vivement ! Mais les résultats ne donneront même pas lieu à un tirage au sort.. car seule Kathel a donné la bonne réponse ! Bravo à toi – je te contacte pour te faire parvenir un petit colis au plus vite !

Je profite enfin de ce billet pour remercier…

Stephanie, qui m’a vraiment bien conseillé dans le choix d’un titre pour ma première participation aux Harlequinades 2010 : Brûlantes retrouvailles, un titre à la fois coquinou et pathétique à souhait, parfait quoi, en tout cas dans ce que j’ai pu lire jusqu’à maintenant. C’est – pffff ! – c’est quelque chose oui. Je me recoiffe et je vous dis quoi tout bientôt.

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… et Liliba chez qui j’ai gagné un sac de lecture – et qui organise une deuxième session – sac que j’ai reçu hier ! Foncez, il est vraiment sympa et solide, de quoi transporter de bons kilos de bouquins !

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Bonne plock à tous !

Bloganniversaire (avec concours) !

Dans quelques jours, dans quelques heures mêmes, ce petit blog fêtera son demi-n’anniversaire… Loin des années d’expériences blogosphériques, je voulais tout de même dire un petit mot pour marquer le coup des 6 mois de création de ce blog !

6 mois de blogs, soit 63 titres chroniqués, dont 5 coups de coeurs, 3 concours organisés et 2 livres gagnés, 4 swaps (plus 2 en cours), 1 très beau cadeau venu de l’autre côté de l’atlantique, 8 livres-voyageurs, 2 salons du livre, 18 challenges (dont 3 accomplis et 1 co-organisé ici !), 8 blogueurs et blogueuses rencontrés in real life, moult tags, et bien sûr, bien sûr, l’apparition d’une PAL à mes yeux gigantesque…

6 mois de blogs, c’est aussi 115 articles, 27906 « hits » et 14301 « visites » à ce jour (ne me demandez pas à quoi cela correspond exactement) et 1779 commentaires (-438 signés bibi) à ce jour, soit… je n’ai pas compté, mais merci à tous pour vos messages !

6 mois de blogs, c’est aussi et surtout, 1 tonne 5 de bonheur (à la louche), 712428 fous rire (ou quelque chose de cet ordre là), 1 grosse frayeur, et même quelques moments d’émotion pure (grandes folles que vous êtes). Impossible de résumer en quelques mots la joie qui est la mienne d’être de cette belle aventure, sauf à dire que j’aime la blogo du fond de mon petit coeur. Une pensée particulière à celles qui m’ont aidé à démarrer sur la toile et aux blogueuses qui m’accompagnent régulièrement, et un grand merci à tous !

Et justement, pour vous remercier, je propose un petit concours… 

Quel titre chroniqué sur ce blog a suscité le plus grand nombre de visites ?

- La lamentation du prépuce, de Shalom Auslander

- Orages ordinaires, de William Boyd,

- Sukkwan Island, de David Vann

Participation ouverte à tous ceux ayant déjà laissé un commentaire sur ce blog et ce jusqu’au samedi 24 juillet (20h). Un tirage au sort parmi les bonnes réponses.

Quant à ce blog, il a déjà reçu son cadeau : une nouvelle bannière signée Petite étoile sadique que je remercie infiniment ! You’re great !

Bonne block à tous ! 

Winter, par Rick Bass

010674208511.gif « Il y a des gens qui veulent du fric, d’autres qui veulent des caribous« .

« Winter est le récit de l’installation de Rick Bass et de sa femme dans un coin reculé du Montana en plein hiver. Pas d’électricité, pas de téléphone, juste un saloon à une demi-heure de route. Mais une vallée comme au début du monde, une nature splendide et cruelle. Par moins trente-neuf degrés, le rêve se fait parfois souffrance. Dans une prose lumineuse, le défenseur de l’environnement Rick Bass redécouvre, au terme d’un progressif dépouillement, l’essentiel. »

Le récit de Rick Bass est authentique. Et c’est sous la forme d’un journal qu’il nous livre le projet qu’il a réalisé au début des années 1990 : s’installer dans Yaak Valley avec sa compagne Elizabeth, au fin fond du Montana, pour prendre ses distances avec la société moderne. Pour s’intégrer dans ce coin de nature  hostile, être crédible aux yeux des rares habitants, mais surtout pour s’assurer à lui-même qu’il a fait le bon choix, il veut à tout prix réussir son « examen de passage » : « passer l’hiver » et supporter les conditions climatiques extrêmes de ce coin (presque) coupé du reste du monde.

Le journal de Rick Bass alterne faits et ressenti, description et introspection. D’abord, il observe et retranscrit son quotidien. Ce qu’il a vu et ce qu’il a fait, tout simplement. Il est des passages superbes : les rencontres avec des animaux sauvages, les paysages qu’il a surprit, les us et coutumes de la vallée… Mais il en est d’autres bien plus ennuyeux. Par exemple lorsque le journal se fait manuel d’utilisation d’une tronçonneuse. Le temps ralentit avec l’arrivée de l’hiver et sa mono-manie – couper du bois, encore du bois, toujours du bois – a fini par me lasser. 

En revanche, lorsque Rick Bass se tourne vers lui-même, s’interroge sur ses motivations et sur son moi profond à l’approche de l’hiver, le récit est passionnant. C’est d’ailleurs dans ces moments que son style est le meilleur et que les petites phrases sublimes s’alignent comme des perles. Parfois, l’homme se renferme et s’enorgueillit de sa situation ; avec l’extrémisme du converti, il devient plus sauvage que les habitants de la vallée. Heureusement, son bien-être est communicatif et cette lecture apaise à défaut de surprendre.  Car ici, comme me le faisait judicieusement remarquer Titine, point de page 113 !

« Je peux m’imaginer devenu si accro à cette vallée, dépendant d’elle à tel point pour ma paix intérieure, qu’elle est serai l’otage. Et quelque fois, Elizabeth et moi, n’étant après tout que des êtres humains, sommes obligés de nous demander : Qu’est-ce qui nous manque ? D’ordinaire la réponse facile, celle qui fuse, c’est : Rien du tout, bordel. Pourtant, il y a des jours – ici comme partout ailleurs j’imagine – où une espèce de nostalgie balaie la vallée comme une brume impalpable. Mais nous sommes incapables de la définir, de l’épingler au passage – et elle disparaît bien assez vite« .

Même s’il me laisse sur une impression mitigée, ce livre reste un compagnon idéal de la torpeur caniculaire : en tant que récit contemplatif et rafraîchissant bien sûr, mais aussi en tant qu’il interpelle sur la sauvegarde de l’environnement à un moment où le réchauffement climatique est particulièrement criant.

Tous mes remerciement à l’équipe de 49799387p1.png et aux éditions Folio pour ce partenariat !

Les avis de Papillon, Titine, Cathulu… (j’ai bien vu passer d’autres billets mais je ne parviens pas à les retrouver ; faites moi signe !) et pour les amateurs : le site de Yaak Valley... et le blog du Saloon où se rend régulièrement Rick Bass !

Bonne plock à tous !

Winter (Winter, notes from Montana), par Rick Bass (1991), traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Béatrice Vierne, aux éditions Folio (2010), 261 p., ISBN 978-2-07-041405-5.

Sukkwan Island, par David Vann

  En haut de la pile « C’était un père étrange qu’il voyait sur cette île »

Jim va concrétiser un projet assez fou : vivre « à la dure » le temps d’une année avec Roy, son fils de treize ans, dans une cabane isolée. Les voilà donc partis pour une île sauvage et coupée du monde, au Sud de l’Alaska. L’essentiel est à la survie, notamment pour préparer l’hiver à venir. Mais l’inconscience de Jim devient rapidement évidente. Père immature, aventurier incompétent, dépassé par les événements, il commence à montrer des signes de fatigue nerveuse pour le moins inquiétants. 

Nombreux sont ceux à avoir aimé Sukkwan Island ; et je suis désormais de ceux-là !

J’ai aimé Sukkwan Island pour le cadre – les grands espaces, la nature sauvage, le grand Nord – et le réalisme du récit (pour partie autobiographique) : la fraîcheur des nuits, l’odeur du feu et du poisson fumé, le bruit des pas dans la neige… saisissant.

J’ai aimé Sukkwan Island pour le point de vue adopté par David Vann, à la fois intime et distant, et l’écriture directe, « parlée », sèche qui en découle. J’ai aimé Sukkwan Island pour l’audace des thèmes abordés – comme la perte des repères, le poids du passé ou la confiance en l’autre – et pour les variations de rythme et d’intensité dans le récit.

Mais j’ai surtout aimé Sukkwan Island pour la forte tension psychologique qui se dégage de ce huis-clos à ciel ouvert. Les personnages sont acculés, poussés à bout. Jusqu’à cette fameuse page 113, assez effroyable, qui fait basculer le récit. J’avais beau savoir que cette page était redoutable, la surprise n’en a pas été moins grande… Ensuite, impossible de reposer le livre, je l’ai lu au final d’une traite dans la soirée, sans répit. Une lecture forte, incontestablement !

« Réfléchissons, fit-il. On a creusé un trou. On a un grand trou là, maintenant. Il faut qu’on y stocke de la nourriture Il nous faut quelque chose comme une espèce de cabane, je pense, avec une porte qui nous permette d’entrer mais qui maintienne les ours dehors. La porte pourrait être sur le dessus, ou sur un côté avec un passage qui nous laisse un accès. Je suis en train de me dire que la porte devrait plutôt être sur le dessus, qu’on devrait la couler et l’enterrer. Qu’est-ce que tu en penses ?

Son père levait les yeux sur lui. Roy se disait : Tu ne t’es pas arrangé. Rien ne s’est arrangé. Tu pourrais aussi bien décider de t’enterrer ici, ou je ne sais quoi. Mais il répondit plutôt : Comment est-ce qu’on accède à la nourriture ?«  

Très heureuse d’avoir reçu ce livre-voyageur proposé par Caro[line], également passé chez **Fleur**, et qui a déjà poursuivit sa route chez Ingannmic, Géraldine … sans oublier les nombreux avis recensés par BOB !

Bonne plock à tous !

Sukkwan Island, par David Vann (2008), traduit de l’anglais (États-Unis) par Laura Derajinski, aux éditions Gallmeister (2010), 192 p., ISBN 978-2-35178-030-5.

*Index par genre*

Romans et nouvelles

Littérature anglo-saxonne

Littérature américaine

John Krakauer – Into the Wild

Erskine Caldwell – Un p’tit gars de Georgie – Le petit arpent du bon Dieu

Richard Wright – Native Son

Edgar Hilsenrath – Fuck America

Andrew Sean Greer – L’Histoire d’un mariage

Francis Scott Fitzgerald – Gatsby le magnifique

Meyer Levin – Frankie & Johnnie

John Irving – Un mariage poids moyen

Joyce Carol Oates – Délicieuses PourrituresPremier Amour, Un conte gothique

Harper Lee – Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur

Norman Mailer – Un rêve américain

Armistead Maupin – Michael Tolliver est vivant (Les Chroniques de San Francisco – Tome 7)

Shalom Auslander – La lamentation du prépuce

Jack Kerouac – Sur la route, le rouleau original

David Vann – Sukkwan Island

Rick Bass – Winter

Chester Himes – La Reine des pommes

George Pelecanos – Un jour en mai

Littérature britannique

Ali Smith – Girl meets boy

Nick Hornby – Juliet, naked

Jean Rhys – Voyage dans les ténèbres

Melvin Burgess – Junk

Helen Zahavi – Dirty Week-end

Rachel Cusk – Bienvenue à Egypt Farm

Tom Sharpe – Wilt (tome 1 à 4) – Mêlée ouverte au Zoulouland

Jasper Fforde – Délivrez-moi (et autres aventures de Thursday Next)L’affaire Jane Eyre

Somerset Maugham – Amours Singulières

Littérature australienne

Elizabeth Jolley – Foxybaby

Littérature scandinave et nordique

Littérature norvégienne

Herbjorg Wassmo – La Septième rencontreLa fugitive

Littérature danoise

Jorn Riel – Les Ballades du Haldur et autres racontars

Morten Ramsland – Tête de chien

Littérature finlandaise

Sofi Oksanen – Purge

Littérature européenne continentale

Littérature autrichienne

Stefan Zweig – Le Joueur d’échecVingt-quatre heures dans la vie d’une femme

Daniel Glattauer – Quand souffle le vent du nord

Littérature roumaine

Domnica Radulescu – Un train pour Trieste

Littérature tchèque

Jaroslav Hasek – Le brave soldat Chvéïk

Littérature sud-américaine

Littérature chilienne

Pablo Neruda – La solitude lumineuse

Littérature asiatique

Littérature indienne

Rabindranath Tagore – Aux bords du Gange et autres nouvelles

Littérature irannienne

Nahal Tajadod – Debout sur la terre

Littérature francophone

Littérature québécoise

Janik Tremblay – Le Bonheur est assis sur un banc et il attend

Littérature française

Martin Page – Une parfaite journée parfaite

Tonino Benaquista – Saga

J.M. Erre – Prenez soin du chienMade in ChinaSérie Z

Dominique Mainard – Pour Vous

Jean-François Delapré – Catalène Rocca

Christophe Ferré – La photographe

Colette – Chéri

Philippe Jaenada – Les Brutes

Mathias Enard – Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants

 

Biographies

Stefan Zweig – Marie-AntoinetteBalzac, le roman de sa vie

Jospeh Barry – George Sand, ou Le Scandale de la liberté

 

Théâtre et Poésie

Roberto Athayade – Madame Marguerite

Léopold Sédar Senghor – Poèmes perdus

 

Polar – Thriller – Espionnage

Tim Cockey – Le croque-mort a la vie dure

Bob Garcia – Duel en enfer

Donna Leon – Mort à la Fenice

Glenn Cooper – Le livre des morts

Stella Rimington – L’invisible

Jon Fasman – La ville insoumise

Olivier Bocquet – Turpitudes

William Boyd – Orages ordinaires

Frank Delaney – Les Enfants de la nuit

Michael Connelly – Echo Park

Kate White – Hush, ce que vous ne dites pas peut vous tuer

Victor Rizman – 40 ans, 6 morts et quelques jours…

Henri Loevenbruck – Le Testament des siècles

Deon Meyer – Les Soldats de l’aube

Philip Kerr – La Trilogie berlinoiseLa Mort entre autres – Une Douce flamme.

Pierre Lemaitre – Robe de marié.

*Index par auteur*

A

Athayade Roberto – Madame Marguerite

Auslander Shalom – La lamentation du prépuce

B

Barry Jospeh – George Sand, ou Le scandale de la liberté

Bass Rick – Winter

Benaquista Tonino – Saga

Bocquet Olivier – Turpitudes

Boyd William – Orages ordinaires

Burgess Melvin – Junk

C

Caldwell Erskine – Un p’tit gars de Georgie – Le Petit arpent du bon Dieu

Cockey Tim – Le croque-mort a la vie dure.

Colette – Chéri

Connelly Michael – Echo Park

Cooper Glenn – Le livre des morts

Cusk Rachel – Bienvenue à Egypt Farm

D

Delaney Frank – Les Enfants de la nuit

Delapré Jean-François – Catalène Rocca

E

Enard Mathias – Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants

Erre J.M. – Série Z

               – Made in China

               – Prenez soin du chien

F

Fasman Jon – La Ville insoumise

Ferré Christophe – La photographe

Fforde Jasper – L’affaire Jane EyreDélivrez-moi (et autres aventures de Thursday Next)

Fitzgerald Francis Scott – Gatsby le magnifique

G

Garcia Bob – Duel en enfer, Sherlock Holmes contre Jack l’éventreur

Glattauer Daniel – Quand souffle le vent du nord

Greer Andrew Sean – L’Histoire d’un mariage

H

Hasek Jaroslav – Le brave soldat Chvéïk

Hilsenrath Edgar – Fuck America

Himes Chester – La Reine des pommes

Hornby Nick – Juliet, naked

I

Irving John – Un mariage poids moyen

J

Jaenada Philippe - Les Brutes

Jolley Elizabeth – Foxybaby

K

Kerouac Jack – Sur la route, le rouleau original

Kerr Philip – La Trilogie berlinoiseLa Mort, entre autres – Une Douce flamme.

Krakauer Jon – Into the Wild

L

Lee Harper – Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur

Lemaitre Pierre – Robe de marié

Leon Donna – Mort à la Fenice

Levin Meyer – Frankie & Johnnie

Loevenbruck Henri – Le Testament des siècles

M

Mailer Norman – Un rêve américain

Mainard Dominique – Pour vous

Maugham Somerset – Amours singulières

Maupin Armistead – Michael Tolliver est vivant (Les Chroniques de San Fransisco – Tome 7)

Meyer Deon – Les soldats de l’aube

N

Neruda Pablo – La solitude lumineuse

O

Oates Joyce Carol – Délicieuses Pourritures

                               – Premier Amour, Un conte gothique

Oksanen Sofi – Purge

P

Page Martin – Une parfaite journée parfaite

Pelecanos George – Un jour en mai

Q

R

Radulescu Domnica – Un train pour Trieste

Ramsland Morten – Tête de chien

Rhys Jean – Voyage dans les ténèbres

Riel Jorn – Les Ballades du Haldur et autres racontars

Rimington Stella – L’invisible

Rizman Victor – 40 ans, 6 morts et quelques jours…

S

Senghor Léopold Sédar – Poèmes perdus

Sharpe Tom – Wilt (tomes 1 à 4)

                   – Mêlée ouverte au Zoulouland

Smith Ali – Girl meets boy

T

Tagore Rabindranath – Aux bords du Gange et autres nouvelles

Tajadod Nahal – Debout sur la terre.

Tremblay Janik – Le Bonheur est assis sur un banc et il attend.

U

V

Vann David – Sukkwan Island

W

Wassmo Herbjorg - La Septième rencontre

                               - La fugitive

White Kate – Hush, ce que vous ne dites pas peut vous tuer

Wright Richard – Native Son

X

Y

Z

Zahavi Helen – Dirty week-end

Zweig Stefan – Marie-Antoinette

                       – Balzac, le roman de sa vie

                       – Le Joueur d’échec

                       – Vingt-quatre heures dans la vie d’une femme

 

My very best friend of my life

Il est des moments dans la vie où il faut regarder les choses en face. Longtemps, j’ai fermé les yeux, repoussé la question, ignoré l’ampleur de la situation. Mais, il faut me rendre à l’évidence : ma PAL a juste pris des proportions jamais atteintes jusqu’ici…

Les raisons ? Oh, que de belles choses ! Des coups de coeur, des coups de tête, un coup de main (j’ai aidé un ami à déménager, et il m’a donné plein de vieux livres pour me remercier), mais aussi la générosité de la blogosphère (marchi beaucoup !).

Bon, mon ancienne PAL a légèrement dégrossi. Légèrement oui, c’est vrai, mais dégrossi quand même. Quatre livres lus… Que celle qui ne s’est jamais extasié devant 312 g de moins sur la balance me jette le premier livre.

Mon ancienne PAL ressemble désormais à ça :

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Ma nouvelle PAL, c’est surtout des coups de tête et des coups de coeur :

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Ma nouvelle PAL, c’est également un coup de main (offert pour avoir aidé dans un déménagement. Non pas que j’ai été d’une utilité dingue, mais le coeur y était… et puis les intérêts se sont croisés car c’était l’occasion de donner plein de livres qui prennent de la place à quelqu’un qui aime lire. La vie est ainsi faite, c’est merveilleux). Et tout n’est pas sur la photo, il me reste un carton à déballer encore !

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Ma nouvelle PAL, c’est aussi des envies nées de la blogosphère (au 1er plan… encore une photo bien réussie !)

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Ma nouvelle PAL, c’est aussi des prêts, des cadeaux et des livres voyageurs de la blogosphère toujours ou d’ailleurs :

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Les livres de ma PAL issus de la blogosphère, je voulais en parler ici (pour la PAL dans son ensemble, c’est là

- Carole Martinez, Le coeur cousu, vu chez BOB et sur les blogs recensés.

- Gabriel Garcia Marquez, Chronique d’une mort annoncée, vu chez Cynthia.

- John Irving, Je te retrouverai, vu chez Céline.

- Jim Harrison, Dalva, vu chez Ingannmic.

- Mara Lee, Beautés volées, vu chez La plume et la page.

- Dostoievski, Les possédés, vu chez Ofelia (et récupéré à l’occasion du déménagement !)

- Philip K. Dick, Ubik, vu chez Fashion (et récupéré lors du déménagement aussi !)

- Virginia Woolf, La promenade du phare et Mrs Dalloway, vu entre autre chez Keisha (et récupérés lors du déménagement encore !)

- William Boyd, Orages ordinaires, vu chez L’Ogresse (et choisi dans un partenariat avec Alapage).

- David Vann, Sukkwan Island, qui m’a été envoyé par Caro[line].

- Gerard Donovan, Julius Winsome, gagné chez Emma.

- Jon Fasman, La ville insoumise, qui voyage grâce à Keisha.

- Don DeLillo, Americana, qui m’a été envoyé par Chaplum.

- Jean-Paul Dubois, Une vie française, prêt d’une amie.

- George Chesbro, Bone, prêté par mon frérot.

- Lautréamont, Oeuvres complètes, prêté par une amie encore.

Vous comprenez pourquoi il me faudra encore quelques heures, quelques jours peut-être même pour mettre en ligne ma PAL dans sa totalité. Et le pire, c’est que je n’ai pas tout pris en image… Tout ça me fout un peu le vertige, mais j’ai les yeux qui brillent rien qu’à regarder les photos !

Bonne plock à tous !

P.S. : encore un grand merci à tous ceux qui me prêtent, donnent ou font voyager des livres par chez moi !

P. P. S. : si vous voyez ici un livre qui provoque une envie irrésistible de lecture, n’hésitez surtout pas à m’en toucher un mot ! Vu la taille de ma PAL, vous pourriez le lire 1000 fois avant que je n’ai plus rien à lire, donc c’est avec grand plaisir (exception faite bien sûr pour les livres prêtés – et je précise également que certains livres ne sont pas dans une forme olympique, notamment ceux récupérés lors du déménagement. Je les ai dépoussièrés et même parfois lavés avec amour, mais certains ont bien vécu leur vie de livre… espérons qu’ils puissent encore supporter quelques voyages !).

Edit du 21/04 : ayé, la PAL est en ligne ! Et classée en plus ! Il manque encore une photo du dernier carton, mais les titres sont notés. A venir aussi, les livres reçus dans les swaps, mais… surpraïse ! 

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