Musique : spéciale reprises en live !

Pour la fête de la musique, j’avais envie de faire une spéciale reprise en live ici aussi, tirées des meilleurs concerts que j’ai fait l’année fait l’année dernière : les Sweets Vandals aux Invites de Villeurbanne et Ben l’oncle soul à L’Epicerie de Feyzin (je ne crois pas qu’il existe de vidéo de ce concert là… en tout cas pas trouvé ! Celle-ci est assez sympa).

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Et pour moi ce soir, ce sera du rock au féminin !

Bonne plock à tous !

Edit du 23/06: une très belle découverte cette année : Buridane. Pas vraiment mon style au départ, mais je dois reconnaître qu’elle m’a complètement embarqué ! De très jolis textes !

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PS : j’en profite pour indiquer que j’ai enfin mis en ligne un index des livres ici chroniqués – deux pour être précis : un index par genre et un index par auteur (que vous pourrez retrouver dans les pages : liens tout en haut au dessus de la bannière ou dans la colonne de droite) !



Retour au bercail !

Vous pourrez retrouver ici les billets publiés sur mon blog de secours.

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The portrait of a Lady Swap : dénouement du Swap organisé par Lou et Titine ! Venez découvrir ce que ma swappeuse m’avait réservé…

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Une vie moins ordinaire, film réalisé par Danny Boyle, qui s’inscrit dans la challenge « Ewan vs Christopher » organisé par Chryssilda et Titine.

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Quand souffle le vent du nord, par Daniel Glattauer. Une très belle lecture, et je remercie encore Keisha pour ce livre-voyageur !

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Bonne plock à tous !



Retour de brocante

S’il est un truc auquel je ne résiste pas, c’est bien l’achat de petits livres en brocante pour trois fois rien… Que la pile à lire soit ou non énorme, je craque toujours. Et toujours avec cette vague impression - que seuls les amoureux des livres peuvent comprendre je crois ! – d’adopter des petits protégés à la recherche d’une bibliothèque douillette et confortable.

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Mes petits rescapés du week-end :

L’amant de Lady Chatterley, par D.H. Lawrence, et Tess d’Uberville par Thomas Hardy, repérés grâce au Lady Swap de Lou et Titine.

- Nana de Zola, à lire pour l’un de mes challenges, et Le colonel Chabert de Balzac, qui aurait pu tout à fait s’y inscrire, mais avec une vraie envie de découvrir cet auteur classique grâce à Stefan Zweig.

- De Grandes espérances, parce que j’ai une biographie de Charles Dickens dans ma PAL, qui me donnera peut-être envie d’aller plus loin… je serai donc parée !

- Un titre d’Italo Calvino (Le baron perché), parce que plusieurs billets m’avaient tapé dans l’oeil sur cet auteur, et tout récemment celui d’Yspaddaden.

- Un recueil de poésie pour les douces soirées d’été : Poèmes saturniens de Verlaine.

- Abattoir 5, de Kurt Vonnegut Jr, que m’a donné envie de lire Ingannmic.

- La trouvaille qui m’a mis particulièrement en joie : Frida, la biographie de Frida Khalo, par Hayden Herrera.

- Et du Colette, une auteur sur laquelle je réfléchi à l’idée de lancer un challenge, belle idée lancée par George au vu de ma nouvelle PAL… bientôt peut-être ?

En attendant, voilà de quoi alimenter ma PAL qui était pourtant au régime ! Oups !

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Bonne plock à tous !

 



Un mariage poids moyen, par John Irving

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Un mariage poids moyen, c’est essentiellement le récit d’un drôle de ménage à quatre. Le narrateur est marié à Utch, laquelle est attirée par Severin, lui-même marié à Edith, qui préfère la compagnie du narrateur. Des couples donc, mais qui ne sont peut-être pas ceux que l’on croit – et l’on est rapidement fixé sur la teneur de ces aléas conjugaux. Une idée de départ interessante sur les rapports entre altérité et singularité. « Nous sommes quatre. Il y a quatre versions de ce que nous sommes – et cela ne changera jamais« . 

Chic chic, un Irving ! J’ai ouvert ce livre avec enthousiasme, oui, mais aussi avec circonspection. L’auteur m’a habitué au très très bon (Le Monde selon Garp bien sûr, L’Hôtel New Hampshire, Une prière pour Owen et - mon gros chouchou - L’Oeuvre de Dieu, la part du diable) ou au pas terrible moins bon (Une veuve de papier, L’épopée du buveur d’eau et La quatrième main). 

Un mariage poids moyen vient salutairement bousculer mon manque de nuance. Un livre poids moyen (au sens propre et figuré), une lecture agréable, sans regret – mais non sans bémols.

Un mariage poids moyen, c’est du Irving pur jus sur nombre d’aspects : un campus américain, du sport (la lutte bien sûr), Vienne, et ces petites remarques bien senties sur les travers du genre humain ou du quotidien, dont je me suis régalée.

Mais ce sont surtout des familles étranges et des parcours hors-normes. Irving s’est encore décarcassé… mais ne s’est pas surpassé. Et c’est là mon premier bémol – je n’ai pas trouvé ces figures particulièrement réussies. Des personnages singuliers, mais sur qui il aurait pu tomber les 7 plaies d’Égypte que cela ne m’aurait fait ni chaud ni froid. Pas d’attaches, pas d’émotions.

Un mariage poids moyen, ce sont aussi des choses plus étonnantes ou dérangeantes, c’est selon. Pas de « bondieuseries », et, bien au contraire, du s*xe presque cru. Pas d’intrigue loufoque et rocambolesque non plus ; plutôt une trame dont l’auteur ne s’est pas départi, sans vrais rebondissements. Le récit finit même par s’enliser par instants… et les flash-back sont distillés à un rythme dissonant, sublimes au départ, presque parasites à la fin. 

judith20gustav20klimt.jpg Etrange coïncidence : il est beaucoup question de peinture, et notamment de la Judith de Klimt présentée ici il y a peu ! (p. 130)

En définitive, un récit intéressant sur de nombreux aspects, mais un plaisir de lecture aléatoire. Bon, cela ne m’empêchera pas de me jeter sur d’autres titres d’Irving avec enthousiasme… mais encore et toujours avec circonspection !

C’était une lecture commune avec Kikine (qui elle l’a lu en VO ! Wow !).

Bonne plock à tous !

PS : je me targue de bien connaitre Irving et j’en prends pour mon grade : je découvre en préparant ce billet que ce roman est l’un de ses premiers, écrit bien avant Garp ! Outch’ !

Un mariage poids moyen (The 158-Pound Marriage), par John Irving (1973), traduit de l’américain par Françoise et Guy Casaril (1984), aux éditions Points (1995), 283 p., ISBN 2-02-0257777-7.



Frankie & Johnnie, de Meyer Levin

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Il faut que je vous explique en deux mots comment ce petit bijou est arrivé entre mes palmes. Prêt d’une amie, qui me dit : ma naaan, tu vas aimer, ouiiii, c’est une histoire d’amour, mais ouiiii, ce livre est fait pour toi. Tiens donc.

Un livre court ? Situé aux States dans les années 1920 ? Un auteur américain que l’on présente comme annonciateur de Salinger et, plus largement, de toute une littérature américaine « qui se refuse à tricher avec les mots comme avec les sentiments«  (quatrième de couverture) ? Allons bon, pas le moindre prétexte valable sous la main… va pour l’histoire d’amour…

Et rapidement je découvre que ce livre est effectivement fait pour moi. Dès la première phrase en fait. « La fois où Frankie [diminutif de Frances] et Johnnie se rencontrèrent, c’était ce jour où Steve, un bras passé sur les épaules de Johnnie et l’autre sur le dossier du fauteuil de Frankie, lui avait dit : – C’est ma frangine« . C’en est fait de Johnnie qui tombe sous le charme de la jeune fille. Qui à son tour le lui rend bien.

On sait peu de choses de Johnnie et Frankie. Ils sont presque hors du temps. Le récit se limite - en grossissant à peine le trait - au regard qu’ils portent l’un sur l’autre, et au regard qu’ils portent sur ceux qui les regardent. Car la bienséance les rattrape. Frankie ne veut pas mettre à mal sa respectabilité, alors Johnnie commence à voir loin, à penser mariage, à réfléchir au coût d’un foyer, à imaginer Frankie portant un tablier dans un pavillon de banlieue – tout ça avec son regard teinté d’idiotie amoureuse et de réalisme amer.

Voilà pour l’histoire au sens strict. C’est tout ? Mais c’est ça le plus fou ! Moi qui ai longtemps pensé qu’une histoire sans intrigue truculente ne vaut pas le coup d’être lue (j’ai mis de l’eau dans mon vin depuis – enfin, un peu), j’ai été littéralement bluffée, conquise, aspirée. Comment ?

L’écriture de Meyer Levin y est certainement pour beaucoup. Fraîche et moderne, elle alterne les petits mots délicieux et le retour à la réalité vulgaire, paragraphe après paragraphe. Dès que la pente de la tendre idylle s’engage, l’auteur vient secouer le lecteur.

« Elle entra dans sa chambre et il la vit se mettre du rouge à lèvres devant la glace. Elle aussi, elle achetait du Kissproof. Il en avait déjà croisé, qui en demandait dans les drugstores. C’étaient les marie-couche-toi-là qui se servaient de ça.

Il eut envie de rire à la voir s’appliquer, et elle savait qu’il la regardait. Elle avait tout du chat qui se caresse le museau avec ses petites pattes, s’arrête un instant pour vous regarder puis remet ça. Il se demanda pourquoi les garçons étaient toujours épatés en regardant les filles se mettre du rouge à lèvres. C’était drôle, cette façon qu’elle avait de remuer la bouche comme un lapin« .

D’où cette ambiance pertinemment sur le fil, qui oscille entre volupté et pincement, laissant évidemment présager que cette histoire n’est peut-être qu’une parenthèse dorée qui va dans le mur.

Petite originalité :  le récit contient deux fins. Au dénouement originel de 1930, Levin ajoute quelques pages à l’occasion de la réédition de 1952. Les deux m’ont semblé aussi emplies d’amertume, loin, très loin de ces finish à l’américaine capable d’aplatir les plus belles montagnes.

Meyer Levin, un auteur moins prolifique que Steinbeck, Faulkner ou Hemingway, mais qui fait une entrée fracassante dans mon panthéon des grands américains.

Ma ouiiiii j’ai méchamment aimé ce bouquin. Un gros coup de coeur même !

Bonne plock à tous !

Frankie & Johnnie (The Young Lovers, Frankie & Johnnie), par Meyer Levin (1930-1952), traduit de l’anglais  (Etats-Unis) par Muriel Goldrajch, aux éditions Phébus (2005), 169 p., ISBN 978-2-7529-0067-8. 



Qu’ai-je donc fait hier ?

C’est sûr, vous vous êtes posé la question.

Comment ça, non ?

Hum.

Bon, c’est pas grave. 

Et pis je vous le dis quand même.

Oui, j’étais  !

http://www.dailymotion.com/video/xceyg0

Et ça valait vraiment le coup d’oeil. Si si si. On en fait tout un ramdam’ de cette expo. Avec un titre (« Strip-tease intégral de Ben« ) pas racoleur pour deux sous et trois caouètes. 

Mais oui, c’était vraiment bien. Un joyeux bordel. Du réjouissant, de l’interpellant, du réflechissement. Certaines salles un peu moins subjuguantes que d’autres, mais il y en a tellement, on se dit presque « tant mieux », sans quoi on y serait encore, parce que c’est grand, vraiment grand (3 étages, bien bien bien remplis, je ne sais combien de salles, bien bien bien chargées). 

Avant d’oublier, je vous glisse un lien vers un site (Tout Pour Les Yeux) que je l’adore pour se programmer des expos où que l’on soit, où que l’on aille (dans l’hexagone)…

Bonne plock à tous !



Tous en scène – Vincente Minnelli

Pour rester dans ma quinzaine américaine (des lectures passées et à venir sur les États-unis… concours de circonstance, envie soudaine, tirage au sort dans ma PAL… ne me demandez pas pourquoi en fait !), je me disais que je pouvais vous causer de ma dernière sortie ciné : Tous en scène (The Band wagon), de Vincente Minnelli, un comédie musicale qu’elle est vrai bon pour le moral.

Mais comme je ne sais pas parler des films (déjà que les lectures, bon, hein, voilà quoi), juste je vous mets l’eau à la bouche avec des extraits de ce coup de coeur. Encore que c’est peut-être pas très sympa parce qu’il ne passe pas dans les salles de ciné tradi… c’est vrai j’ai la chance d’habiter non loin d’une salle un peu spéciale – celle des inventeurs du cinéma, les frères Lumière – tenue par Thierry Frémaux. Mais si vous avez un quelconque moyen de pression sur le programmateur de votre cinéma de quartier, c’est le moment de sortir les infos compromettantes !

Je n’ai pas résisté à l’envie de vous présenter ‘Les triplets’, ma scène préférée que j’étais méchamment contente de la retrouver sur le net.

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Avec en bonus une spéciale dédicace à toutes les grandes romantiques de la blogo : la scène de la danse dans la nuit… juste irrésistible (surtout la fin les filles !)

http://www.dailymotion.com/video/x38uox

Pour les lyonnais(e)s ou tout comme, ou pour celles et ceux qui feraient le déplacement dans la ville, sait-on jamais, jetez un oeil au reste de la programmation du moment !

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Site de l’institut Lumière 

Bonne plock à tous !



Les 15 for ever

Casa Nova l’a imaginé, La plume et la page l’a relayé, et Pickwick s’est lancé.

Mes 15 for ever, ils sont bien au chaud dans cette page à part, parce qu’ils le valent bien.

Y’a … laviedevantsoi.jpg 

… et puis…   oeuvrededieu.gif 

… et puis aussi… alestdeden.jpg 

         … ou encore … leproces.gif 

                 … et même … lasorciere.jpg

La suite est  !

Bonne plock à tous !

 



Entretien – Les derniers jours de Stefan Zweig

Parce que j’ai définitivement pris goût à cet auteur (merci infiniment à Caro[line] !), je vous invite à découvrir cet entretien sur « Les derniers jours de Stefan Zweig » signé Laurent Seksik. Vraiment passionnant.

http://www.dailymotion.com/video/xc8ij3 

Bonne plock à tous !

Edit du 22 février : il fallait s’y attendre ! Les derniers jours de Stefan Zweig a été lu et commenté par… Caro[line] ! Elle met d’ailleurs en ligne des extraits du livre et un autre entretien avec Laurent Seksik.



Michael Tolliver…, par Armistead Maupin

Que dire sur les Chroniques de San Francisco d’Armistead Maupin en général ?

Voilà une série pour ceux qui aiment les petites histoires qui font la grande. Ce qui s’est passé à San Francisco des années 1970 à nos jours, sa culture gay, son refus des convenances, ses petits drames et ses grandes convictions, bref, tout un pan de la société américaine underground, le tout enrobé dans une écriture agréable, délicate même, parfois trop fleur bleue pour moi, mais toujours élégante et passionnée.

Michael Tolliver est vivant, le dernier épisode, voilà donc un livre que j’ai attendu… J’aurai pu, j’aurai dû, vous conter l’ultime opus des Chroniques de San Francisco. Mais il est quelque chose de plus fort encore qui m’anime car il m’a gâché la lecture. Je veux parler du quatrième de couverture.

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Attention, ce qui suit révèle l’intrigue. C’est tout le problème que je vous soumets d’ailleurs. Pour les besoins de la démonstration, je n’ai d’autre choix que de reprendre le diabolique procédé que je tiens à dénoncer.

Accusé quatrième de couverture du livre « Michael Tolliver est vivant » (aux éditions « Points »), vous êtes coupable d’avoir gâché la lecture de ce brave Pickwick (et certainement de plein d’autres lecteurs), du dernier tome des Chroniques de San Francisco. L’arme du crime ? Je cite :  »La maladie ressurgit, et Michael doit choisir entre les deux femmes de sa vie : ira-t-il au chevet de sa mère biologique (…) ou choisira-t-il San Francisco et Anna, sa mère spirituelle (…) ?« .

Bien. Voilà qui peut sembler bien inoffensif de prime abord. Il s’agit d’un exposé du dilemme que devra traverser le personnage principal. Sauf que : le dit dilemme intervient à… la page 259. Sur 291 qu’en compte le récit. Je répète, 259e page sur 291. Là. vous avez bien lu : le dit dilemme constitue, à la vérité, la trame FINALE du roman. Arrrrgh…

Voilà donc une lecture gâchée. Pendant 258 pages sur 291, on sait que l’état de santé d’Anna Madrigal va s’effondrer, alors qu’elle se porte jusqu’ici comme un charme. Pendant 258 pages sur 291, on sait que la mère de Michael, certes très malade, ne va pas encore mourir, puisque la dite Anna se porte toujours comme un charme. Pendant 258 pages sur 291, on est surtout dans une attente que l’auteur n’a pas voulu, puisqu’il amène, doucement, le digne au-revoir d’Anna…

Ce quatrième de couverture ne m’a pas permis d’apprécier le récit à sa juste valeur – quelle qu’elle soit d’ailleurs. La révélation d’une trame finale n’a ainsi rien à voir avec une simple amorce de l’intrigue. N’est pas Titanic qui veut ! C’est un crime de lèse-majesté pour les amateurs d’histoires, petites ou grandes, que nous sommes… et le préjudice est grand pour les amoureux des livres.

Bonne plock à tous !

 

Michael Tolliver est vivant (Michael Tolliver Lives), Chroniques de San Francisco, Episode 7, par Armistead Maupin (2007), aux éditions Points, 291 p., ISBN 978-2-7578-1295-2.



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