Salon du livre et rencontre bloguesque à Montpellier

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A Montpellier pour le boulot, j’avais repéré chez Sandy que se tenait un salon du livre place de la Comédie. Impossible de le manquer, je me suis éclipsé à la pause déjeuner pour y traîner mes pénates…

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Sauf que j’ai – presque – tout manqué ! Voici en effet les auteurs… que je n’ai pas vu. 

Je n’ai donc pas vu…

…  photo0461.jpg … Katherine Pancol…

…  photo0455.jpg  … Maxence Fermine (mais j’ai discuté avec une libraire bien sympathique)…

…  photo0456.jpg … les frères Bogdanov (heu… y’a erreur là ?)…

photo0457.jpg  … Laurent Binet…

photo0459.jpg …Muriel Bloch…

photo0458.jpg … et surtout, le (seul) vrai regret : je n’ai pas vu J. M. Erre !

Heureusement, je n’ai pas raté l’essentiel : une rencontre bloguesque ! J’ai en effet eu la joie de croiser Choco sur le stand de Sauramps ! Un seul regret : ce fût bien trop court ! 

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Tout ça me donne très envie d’organiser une journée de rencontre à Lyon… à la fin de l’été peut-être ?

En attendant, bonne plock à tous !

Edit du jour : Sandy était également présente et a eu matière à faire un chouette billet !

 



Swap Holmes : le dénouement !

 

Le Professeur Moriarty et le colonel Moran doivent trembler… car voici l’heure de déballer les colis du Swap Holmes !

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Aidée de mon fidèle Watson inspecteur Harry, me voici partie à la quête aux indices. La loupe chère aux détectives ne sera pas nécessaire, puisque j’ai – enfin ! – trouvé un système pour agrandir les photos d’un petit clic.

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Premier indice : des lectures de premier choix ! Des polars historiques, l’une de mes lectures favorites !

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Je vais donc me lancer sur les traces d’une disparition avec la petite soeur de Sherlock (Les enquêtes d’Elona Holmes – La nuit de la disparition, par Nancy Springer), puis m’enivrer de La danse des illusions (par Brigitte Aubert) et finir dans La chambre mortuaire (par Jean-Luc Bizien) !

photo0409.jpg   photo0411.jpg   photo0410.jpg (Un p’tit clic !)

Mais mon enquête ne s’arrête pas là ! J’ai également reçus des livrets originaux : deux « fascicules » (un pas joli nom pour de si jolies choses !), deux enquêtes d’Harry Dickson, « le Sherlock Holmes américain », signées Robert Darnel : La treizième face du crime et Le Ministère du Grand Nocturne.

photo0437.jpg  Le coupable a meme signé son crime ! Génial !

Forte de ce premier pas décisif, il me faut reprendre des forces. Et ça tombe bien, c’est l’heure des gourmandises !

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Ma swappeuse a vraiment fait le bon choix ! Je me suis (déjà !) régalée avec ces produits  originaux : des petits salés « Michel et Augustin » (au parmesan et graines de moutarde, piment et oignons grillés, thym et baies roses, hummm…) et des navettes aux pépites de chocolat, une vraie « cure gourmande », ça oui ! Des saveurs fines et rares que j’ai découvert avec bonheur !

Mais il est grand temps d’avancer encore un peu dans mon enquête – et au beau milieu des objets, je vais faire une découverte décisive…

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La piste se précise : ma swappeuse est complètement déjantée ! Un mug  très classe à l’effigie de notre héros du jour, un marque-page québécois (visible sur la photo d’ensemble) et… oui, elle a osé ! Des sels de bain et des seringues pour un attirail que Holmes n’aurait – malheureusement – pas renié ! (merci ma swappeuse, car les Pickwick partent ce we en amoureux dans un petit hôtel cosy et dôté – j’ai vérifié – d’une baignoire… héhé !)

C’est sûr : une swappeuse avec un tel grain de folie, cela ne pouvait être… qu’Emma, l’une des organisatrices de ce swap holmésien !

Encore un énorme MERCI à toi pour ce colis haut en couleur !

J’ai glapi, crié, savouré, explosé de rire… bref : a-do-ré !!

Et maintenant, je vais trembler devant tant de suspens… brrrrr !

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Un grand MERCI aux organisatrices du Swap Holmes Fashion et Emma !

Et pour ma part, j’étais ravie de swapper une éminente holmésienne : La plume et la page !

Bonne plock à tous !



Foxybaby, par Elizabeth Jolley

foxybaby.jpeg  « C’est un chouette pare-kangourous que vous avez là« 

Alma Porch, femme de lettres, enseignante et écrivain, accepte de diriger un stage culturel au Trinity House, un établissement complètement isolé au milieu du bush australien, qui reçoit des candidats à une cure d’amaigrissement. Plus elle fait connaissance avec la directrice, le personnel et les pensionnaires, plus elle réalise qu’elle a mis les pieds dans ce qui ressemble fort à une maison de fous.

Première étape du challenge Destination… organisé par Evertkhorus : l’Australie. Et puisque Foxybaby dormait dans ma PAL, j’ai embarqué avec ce titre d’Elizabeth Jolley, une écrivaine d’origine anglaise et australienne d’adoption. 

Tout avait bien commencé. Le ton, un mélange de préciosité et de familiarité, est particulièrement séduisant. Dans cet établissement qui se veut d’un certain standing, tout part à vau-l’eau… entre les petites manies des pensionnaires et le grain de folie de la directrice, rien ne se passe comme prévu pour Alma Porch. Elle qui s’est engagée dans cette aventure avec enthousiasme va rapidement déchanter – un peu comme moi finalement.

D’abord, parce que l’intrigue tourne court. Il y avait pourtant matière à réjouissances dans ce huis-clos. Mais voilà : je m’ennuie ferme. Pour le dire simplement, il ne se passe que peu de choses et les personnages tournent en rond. Ni les ratés de la pièce de théâtre que tente de monter Alma, ni les histoires de coeur et de c*l qui animent les pensionnaires n’ont pu renverser un désintérêt croissant pour ce quotidien, aussi farfelu soit-il.

Ensuite, le comportement de l’héroïne m’a prodigieusement exaspéré. Passive, elle rumine dans son coin les désagréments qu’elle rencontre lors de son séjour. Qu’une vieille dame s’incruste dans sa chambre en pleine nuit, que la directrice mette son grain de sel dans le déroulement de son atelier, qu’elle se fasse explicitement arnaquer par l’homme à tout faire de la pension… elle reste sans réaction – son principal souci étant que son visage traduise une expression adéquate pour faire bonne figure. Bref, une bien belle gourde que voilà. 

Enfin et surtout, parce que l’écriture d’Elizabeth Jolley ne m’a paru ni fluide, ni agréable. Une plume exigeante comme le soulignait Mélopée ; une plume saccadée, acrobatique même, sur laquelle j’ai buté à de nombreuses reprises. Peut-être est-ce accentué par une mauvaise  traduction ? Toujours est-il que le plaisir de lecture n’était pas au rendez-vous. Et j’ai été tout spécialement agacée par un découpage des dialogues souvent peu opportun.

 » « Nous devons », annonça Mrs Peycroft de sa voix percutante, « accepter et reconnaître la vérité de nos limites ».

«  « Les stagiaires », poursuivit Mrs Peycroft, « ont tous casqué sec ».«  

 » « Joséphine », dit Miss Paisey, « pense que je ne devrais pas raconter mes rêves ».  »

Une lecture pénible qui m’a conduit, après plusieurs hésitations, à abandonner définitivement ce roman à mi-parcours (p. 149). Allez… vivement la prochaine étape du voyage !

Lu dans le cadre du Challenge Destination Australie organisé par Evertkhorus

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Bonne plock à tous !

 

Foxybaby (Foxybaby), par Elizabeth Jolley (1985), traduit de l’anglais par Geneviève Doze, aux éditions Rivages poche (1995), 274 p., ISBN 978-2-869-30947-0.

 



Et une rencontre bloguesque !

 

Quelle chouette journée ! Grâce à Resmiranda, Lhisbei et Mr Lhisbei, Faelys, Petite étoile sadique, The Bursar et Cachou, ma première rencontre bloguesque fût tout simplement magnifique ! 

Après s’être retrouvés à la gare, on prend des forces autour d’une table pour partir à l’assaut des librairies… et c’est parti ! Première étape : une librairie spécialisée mangas et fantasy, Le Bazar du bizarre. Un saut dans l’inconnu pour moi, mais ça reste très plaisant à regarder.

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Deuxième étape à la Librairie des Quatre chemins. Là encore, une très jolie boutique, avec poutres et pierres apparentes…

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Remarquez : jusqu’ici, je regarde, je note, j’admire. Et puis viens la Vieille bourse et ses bouquinistes… Comment ne pas craquer devant des poches pas chers et en très bon état, surtout quand le vendeur vous fait un petit prix ?

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Evidemment, j’ai craqué – mais ça reste bien raisonnable ! 

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Une belle rencontre racontée par Cachou, Petite étoile sadique, Resmiranda, Lhisbei… et encore un énorme merci à vous tous pour cette magnifique journée !

***

Le reste du week-end se passe en famille à Bruxelles, ce qui n’empêche pas de faire un petit tour des librairies. Malgré un passage à Cook and Book avorté pour cause de bébé ingérable (mon neveu a 1 mois et demi et déjà un sacré caractère… ça promet !), je me rabats sur Filigranes avant de filer à la gare.

En voilà une librairie qu’elle est chouette ! Bien garnie, avec une cafétéria intégrée – comprenez : au milieu des rayons, on peut se poser et tendre la main pour saisir un bouquin ! Et mon choix s’est porté sur un auteur belge, non édité en France à ma connaissance et pourtant très prometteur, Foulek Ringelheim, sur le titre La seconde vie d’Abram Potz.

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Bref, de supers rencontres et de supers librairies ! A refaire très vite j’espère !

Bonne plock à tous !



Blog en week-end !

 

Un week-end loin de l’ordinateur… mais pas loin ni de la blogo, ni des livres !

Demain, rencontre interblogueuse à Lille et tournée des bistrots des librairies

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Dimanche et lundi, en famille à Bruxelles…  De retour mardi matin, ici et sur vos blogs !

Bonne plock à tous !



Série Z, par J. M. Erre

 

97822830244471.gif  « Lecture sans répit, martyre de la vessie »

Félix est un type un peu minable qui passe ses journées : primo, à esquiver les attaques en règles menées par les femmes de sa vie, soit sa compagne, sa soeur, sa mère, sa fille ; secondo, à alimenter un blog consacré au cinéma bis sous le nom de docteur Z. Son rêve de devenir scénariste semble pourtant sur le point de se concrétiser. Mais son script  présente d’étranges similitudes avec la réalité…

Une histoire abracadabrantesque (mais très facile à suivre !) servie par une plume désopilante : il n’en fallait pas davantage pour provoquer des fous rires – de vrais fous rires ! – à presque toutes les pages. C’est bien simple : j’ai été contrainte de finir le livre au salon pour ne pas réveiller Mr Pickwick tellement je me gondolais et ne pouvais plus m’arrêter. Il faut dire que je suis sensible à l’humour absurde… et J. M. Erre est un maître en la matière !

C’est surtout bourré de trouvailles. En particulier dans l’écriture : récit proprement dit, extraits du script, page de blog, commentaires du blog, rapports de police, mails, journal tenu par Félix en cas perte de mémoire – sans oublier pause publicitaire et entracte…  L’intrigue est truculente, parce que c’est aussi un vrai polar, avec du suspens sur fond d’étranges disparitions. 

Série Z est farfelu au possible, loufoque à souhait, poilant jusqu’à l’overdose. Vraiment le livre le plus drôle que je n’ai jamais lu – j’espère ne pas placer trop haut les attentes en disant cela – et pour cette raison évidente un gros coup de coeur.

Ici les premières pages (ne pas s’en priver, ce serait dommage !)

« A une prochaine fois peut-être ? » demande J. M. Erre en épilogue… le peut-être est définitivement de trop !

L’avis de Keisha, que je remercie mille fois de m’avoir donné envie de lire ce livre (mes abdos ne te disent pas merci en revanche, mais, tsss, ça ne leur fait pas de mal !) qui a aussi chroniqué Prenez soin du chien que je vais m’empresser de dénicher !

D’autres avis très enthousiastes chez Alicia, Cathulu, Brize, Gwenaelle, Clara, Leiloona

Bonne plock à tous !

PS : je ne résiste pas au plaisir de faire voyager Série Z. N’hésitez pas à le demander !

 

Série Z, par J.M. Erre (2010), aux éditions Buchet/Chastel (2010), 365 p., ISBN 978-2-283-02444-7.

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Vingt-quatre heures de la vie d’une femme, par Stefan Zweig

images1.jpeg  « Ce que vous me raconterez, racontez-le, à vous et à moi, avec une entière vérité« 

Quelque part sur la Côte d’Azur, dans les années 1900. Un événement vient bouleverser les convenances de la haute société : une femme vient de quitter promptement mari et enfants pour un jeune homme, fort séduisant certes, mais qu’elle venait à peine de rencontrer… voilà de quoi créer le scandale et mettre tout ce beau monde en émoi. Un geste passionné bien incompréhensible pour cette société bienpensante. Sauf pour l’esprit moderne du narrateur, à qui va alors se confier une vieille dame chez qui cet épisode réveille des souvenirs : vingt-quatre heures de sa vie dont elle ne s’est jamais vraiment remise.

J’ai pleinement conscience que mon billet frise l’hérésie. Mais je crains fort d’être passée à côté de ce livre. Sur le fond, le récit m’a semblé clairement daté. Et si l’écriture de Stefan Zweig rattrape beaucoup de choses, force est de constater que ce court roman ne m’a pas procuré un grand plaisir de lecture. J’y ai même trouvé d’importantes longueurs, et j’ai fini par lire certains passages en diagonale… sans rien perdre pourtant de l’intrigue – c’est dire. 

Heureusement, Zweig restitue parfaitement l’ambiance fantasmagorique du récit de la vieille anglaise plongée dans ses souvenirs. Il est également une part de cruauté dans le dénouement qui n’est pas pour me déplaire. Mais j’ai le sentiment de n’avoir pleinement apprécié ce récit que lorsque cette femme se départit enfin du qu’en dira-t-on – soit bien tardivement.

Peut-être ai-je mal choisi mon moment pour poursuivre ma découverte de Stefan Zweig, qui m’avait pourtant totalement charmé jusqu’ici, notamment avec la biographie de Balzac. Un ressenti mitigé sur ce classique, qui finalement est peut-être mal tombé  au milieu de mes lectures du moment, bien plus actuelles.

A trop vouloir varier les plaisirs…

« Cinq fois, dix fois, j’avais déjà réuni toutes mes forces et j’étais allée vers lui, mais toujours la pudeur me ramenait en arrière, ou peut-être cet instinct, ce pressentiment profond qui nous indique que ceux qui tombent entraînent souvent dans leur chute ceux qui se portent à leur secours« .

Des avis chez Caro[line], Karine:), Kikine, Bénédicte, Papillon, Stephanie, Cynthia, Marie L., Bladelor, Lilly, Manu, Keisha… et d’autres encore recensés chez BOB !

 

Lu dans le cadre du challenge Ich Liebe Zweig, organisé par Caro[line] et Karine:)

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Reste à trouver un essai ou un récit biographique pour boucler un second tour du challenge !

Bonne plock à tous !

Vingt-quatre heures dans la vie d’une femme, par Stefan Zweig (1927), traduit de l’allemand avec une introduction, par Olivier Bournac et Alzir Hella, aux éditions Le Livre de poche, 127 p.

 



Tag : Séries en stock

 

Ofelia ne m’a pas loupé ! Et comme je ne suis jamais la dernière pour parler de séries TV…

 

1. A quelle série TV dois-tu ton premier souvenir de télévision ?

Hou, ça commence fort ! Je me souviens encore de 21 jump street, de Sauvés par le Gong et de Parker Lewis. J’ai pas choisi de grandir dans les années 80 aussi…

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2. Quel est le chef d’oeuvre « officiel » qui te gonfle ?

Ouh la, mais vous tenez vraiment à ce que je me fasse des amis !

Non, non, je n’ai pas dit X-Files

3. Quel classique absolu que tu n’as jamais vu et d’ailleurs tu n’as pas eu l’envie de ?

Bon, c’est acquis, personne ne m’aimera jamais plus… Buffy contre les vampires.

4. Quelle est la série, unanimement jugée mauvaise, que tu as « honte » d’aimer ?

Grey’s Anatomy. Oui, maintenant, vous pouvez en être sûr : il y a bien une fille qui sommeille quelque part en moi.

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Je ne suis pas non plus très fière de regarder Medium, à cause du discours méga-réac qu’il y a derrière (apologie de la famille et de la peine de mort, bref, très manichéen… mais ça marche !).

5. Quelle est la série que tu as le sentiment d’être la seule à aimer ?

Oz. Certes un peu violent, mais je n’ai jamais vu plus réaliste. Prison Break, c’est le club Med à côté.

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6. Quelle série aimerais-tu faire découvrir un monde entier ?

Hum, pas facile, parce que je découvre toujours une série après tout le monde… mais Earl gagne à être connu !   

Image de prévisualisation YouTube

7. Quelle série ferais-tu regarder à ton pire ennemi pour le torturer ?

Walker Texas Ranger. Oui, je peux être une vraie peau de vache quand je veux.

8. Quelle série pourrais-tu voir et revoir ?

Ally Mc Beal. Je me marre toujours autant. Et pis y’a Robert my Robert dans la dernière saison…

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9. Quelle série faut-il voir pour découvrir un aspect essentiel de ta personnalité ?

Je rêverai de pouvoir répondre franchement The Mentalist ou Alias, mais vous verriez vite la supercherie.

Si je veux être honnête, ce serait Monk. Pour les phobies – en tout cas pas pour la perspicacité, cela va sans dire !

10. Quelle série t’a fait verser tes plus grosses larmes ?

Comme Ofé, je n’ai pas la larme facile. Mais la mort de Mark Green dans Urgence… 

11. Quelle série t’a procuré ta plus forte émotion érotique ?

Hum… Nip/Tuck est pas mal dans son genre…

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12. Quelle série emporterais-tu sur une île déserte (en plus d’un générateur et d’une télévision) ?

Law and Order. Tellement de saisons, tellement d’épisodes, tellement de dérivés, que je ne risque pas de m’ennuyer.

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13. De quelle série attends-tu la sortie en DVD avec la plus grande impatience ?

Heu… la seule série dont j’ai acheté le DVD est Dr Who ! Je visionne ça tout bientot !

14. Quel est selon toi le film adapté d’une série le plus réussi ?

Re-heu… pas de souvenir. Je connais surtout les spin-off, qui sont souvent lamentables d’ailleurs (genre Les experts Miami ou Joey) ; NCIS - tiré de JAG - fait vraiment exception.

***
Et aujourd’hui, on tague gratis Canel, mais aussi Lou et Kikine, si elles en ont envie bien sur !



Tag : comment choisis-tu tes livres ?

 

Taguée par Canel, une seule question – mais quelle question ! 

Comment choisis-tu tes livres ?

Et oui, comment ?

Longtemps, ce fût les grands noms. Courageuse, mais pas téméraire. Un bon moyen de d’assurer ses arrières, surtout quand à une époque je lisais assez peu. En brocante, je n’hésitais jamais longtemps devant Camus, Gary, Vian, Hemingway, Kessel… et pour peu que le premier me plaisait, je cherchais le reste en bouquiniste ou chez ma libraire. C’est pour ça qu’aujourd’hui encore, Steinbeck encombre tout un rayon de mes étagères.

Aujourd’hui, c’est avant tout le cadre. Des auteurs alors inconnus au bataillon, mais des lieux et des époques qui m’attirent énormément : essentiellement la Scandinavie (j’ai ainsi découvert Herbjorg Wassmo en dénichant la trilogie de Tora en brocante ; je me demande encore comment cette dame a pu revendre ces livres, moi j’en serai bien incapable) et les Etats-Unis au XXe siècle (c’est comme ça que je me suis penchée sur Dos Passos, Armistead Maupin ou Erkine Caldwell).

Mais c’est aussi le discours. En particulier si ça dénonce à tout va : Huxley, Soljenistyne, Orwell, Richard Wright, Kafka… J’aime  aussi être dérangée, secouée, bouleversée par une lecture. Quand on me dit « lecture forte », je ne résiste jamais longtemps ! Et en contre-partie – rien de paradoxal, bien au contraire – je me procure des lectures-détente à déguster en alternance, soit essentiellement des polars et des thrillers, choisis les yeux fermés souvent.

D’ailleurs, à propos des lectures détente, je me fie depuis peu au potentiel hallucinogène du récit. Pour peu que les qualificatifs « loufoque », « déjanté », « fou à lier » s’appliquent au roman, je prends. Et j’ai la chance d’avoir une libraire parfaitement au fait sur ce terrain : Jasper Fforde, c’est elle ! Tim Cockey, c’est encore elle ! Tom Sharpe, c’est toujours elle !

Enfin, inutile de préciser que grâce à la blogo, je comble parfaitement ces attentes – et plus encore. Car non seulement je trouve de tout ça à me mettre sous la dent – et même plusieurs fois par jour – mais je commence aussi à m’ouvrir à d’autres choses !

Et vous, Liyah, Choco, Clara, comment choisissez-vous vos livres ?



Les enfants de la nuit, par Frank Delaney

97827491161982.gif « Ce que nous dénions, nous sommes condamnés à le subir« 

« Nicholas Newman, architecte londonien renommé, a vécu une relation passionnelle avec Madeleine, un femme fragile et mystérieuse, de quinze ans son aînée, dont il ne connaissait rien, ni son histoire ni son passé. Sans doute était-elle la femme de sa vie, mais il l’a compris trop tard : Madeleine a été assassinée dans d’étranges circonstances. Trois ans plus tard, Nicholas, qui ne s’est toujours pas remis de ce drame, prend quelques jours de repos dans un hôtel en Suisse. C’est là qu’il fait la connaissance d’un couple de riches hongrois, qui lui montrent quelques photos de la villa qu’ils sont en train de restaurer en Italie. Sur l’une d’elles, Nicholas reconnaît une tour Eiffel en améthyste, une pièce unique créée pour Madeleine, le seul objet dérobé par l’assassin après le meurtre. Dès lors, Nicholas, devenu la proie d’une série d’agressions, décide de lever le voile sur les secrets de Madeleine et de reprendre l’enquête sur sa mort. C’est le début d’un ténébreux voyage qui, de Londres à Venise en passant par New-York et Athènes, le conduira au coeur du cauchemar nazi et de ses expériences les plus inhumaines« .

Erreur de prénom mise à part – oui oui ! j’ai rectifié car notre architecte se dénomme bien Nicholas et non Michael – la présentation est tout à fait réussie en ce qu’elle jette très bien  les bases de l’intrigue. A une nuance près : Nicholas a beau devenir lui-même la proie d’une série d’agression, il hésite à lever le voile sur les secrets de Madeleine. Il tergiverse, il se lamente et se fait désirer…

Une réticence largement incompréhensible dès lors que tout a chacun aura vite fait de comprendre que tout cela n’est pas sans lien avec le meurtre sanglant de Madeleine – et plus largement, avec des activités menées par les nazis au début des années 40.

Heureusement, il est de nombreux événements qui captent déjà le lecteur. Et quand enfin les choses s’accélèrent, j’ai eu un mal fou à lâcher le livre… une irrésistible envie de savoir où tous ces éléments allaient mener.

Peu sensible à l’écriture, j’ai certes été agacée par des digressions pas possibles et des changements de sujet déconcertants. Mais force est de reconnaître que l’intrigue est audacieuse et – pour reprendre une expression convenue – savamment orchestrée. La dernière partie, rythmée, pleine de rebondissements, prend totalement à la gorge.

Voilà donc un thriller qui tiendra tardivement toutes ses promesses – j’entends par là une mise en route quelque peu laborieuse pour un dénouement en apothéose. 

Un thriller annoncé comme le premier volume de La Tétralogie de la nuit, une suite qu’il me tarde de lire en espérant retrouver le plaisir de lecture ressenti dans la seconde moitié du récit.

Je remercie la team de 49799387p1.png et les éditions du Cherche-Midi pour ce partenariat !

Les avis de Cecile,Clara, Keisha, Daniel Fattore.

Bonne plock à tous !

Les enfants de la nuit (The Amethysts), par Frank Delaney (1997), traduit de l’anglais (Irlande) par Hubert Tézenas (2010), 560 p., ISBN 978-2-7491-1619-8.    

 

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